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Tour d'horizon de la réhabilitation au Québec

Rencontre avec Laurence Leboeuf et Dominique Dickey, notre intervenante qui n’a pas sa langue dans sa poche.

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Quel est le portrait type des intervenants ?

Avec plus de 10 ans d’expérience en criminologie, Dominique Dickey, intervenante à la maison de transition Saint-Laurent, a l’habitude de travailler entourée de plus de 30 détenus. Dans son entrevue sans fard, elle nous partage son point de vue sur l’entraide, l’autorité ou encore la violence au sein de la maison de transition.

Les alternatives à l’incarcération

  • Vers la fin des années 1960, le Québec entame une réflexion pour bâtir des alternatives au système carcéral et construit tout une philosophie axée sur la réhabilitation et la réinsertion sociale.

  • À ce titre, le Québec crée un modèle unique au monde, celui des maison de transition. Ce modèle inspire désormais d’autres pays francophones comme la Belgique.

  • En parallèle, d’autres systèmes sont mis en place (dépendamment des peines) pour désengorger les prisons et favoriser la réinsertion comme : le sursis, la probation, le dédommagement, les travaux communautaires et l’assignation à résidence.

Je suis convaincue que notre travail peut les aider, même si c’est à eux de faire le chemin.

Dominique Dickey, intervenante à la maison de transition Saint-Laurent

Quel est le portrait en chiffres des intervenants ?

  • 59%

    ... sont des femmes. En effet il y a beaucoup plus d’intervenantes femmes que d’intervenants hommes et cette proportion est marquée dès l’entrée à l’Université dans les programmes d’études en criminologie.

  • 57%

    ... sont des personnes âgées de moins de 35 ans. Leur seconde particularité d’être majoritairement jeunes tandis que les résidents sont des hommes de tout âge.

  • 60%

    ... sont des professionnels ayant 5 ans ou moins d’expérience.

Saison2